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Jean
Royer
Poèmes de veille
2002, 116 p.
16,95$
ISBN 2-89018-497-8
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| Ces
« poèmes de veille » s’inventent en
dialogue avec certaines fulgurances d’Héraclite,
le passager de l’éclair. Depuis le mystère
d’origine brûle un feu paradoxal, entre le fin mot
de l’amour et la bouche bée de la mort. Alors le
poète interroge son destin. Quel est donc ce cheval blanc
qui devient le poème et nous dessine un chemin inachevé
? Peut-on dire que l’unité du monde est en nous
par le mouvement de la parole ? Comment réunir en un
seul mot naître et mourir ? La qualité du langage
est dans l’écoute, rappelle Héraclite. Ainsi
le veilleur poursuit sa méditation : que peut-on espérer
sinon l’Inespérable. |
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