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Dans les traces du poème se découvre un chemin
inachevé. Mais le chant appelle le chant et préserve
un lien continu avec le réel. Comme la lumière
est mémoire en mouvement. La question du destin se
pose en amont du langage. Cette énigme d'exister que
la poésie enchante participe de ce que Héraclite
appelle, la vérité de « l'inespérable
».
Ainsi ce nouveau livre de Jean Royer se développe en
trois suites intitulées : « De l'inachevé
», « De l'inouï », « De l'inespérable
».
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