La ville bleue
Claire Rochon
La ville bleue
1999, 72 p.
12,95 $

Dans La ville bleue, le poème devient méditation et mémoire de la fugacité de vivre, recherche du lieu où naît la parole et de celui où elle chute. Comme le curieux parcours devient chant, allusion à l'invisible trace des jours, en nous, la méditation devient expérience, sujette à une fantaisie grave et ouverte, lisible. Les images définissent le grain comme autant d'empreintes qui inventent " un bout d'infini neuf ". L'ensemble est à la fois onirique, imagé, et s'incarne dans une expérience véritable.