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Dans
La ville bleue, le poème devient méditation et mémoire
de la fugacité de vivre, recherche du lieu où naît la parole
et de celui où elle chute. Comme le curieux parcours devient
chant, allusion à l'invisible trace des jours, en nous, la
méditation devient expérience, sujette à une fantaisie grave
et ouverte, lisible. Les images définissent le grain comme
autant d'empreintes qui inventent " un bout d'infini neuf
". L'ensemble est à la fois onirique, imagé, et s'incarne
dans une expérience véritable.
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