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Apprendre
à vivre " la mort sans pleurs, notre active fille et servante
" (Rimbaud), c'est regarder la lumière des rochers et rejoindre
la terre sous la neige. Il faut prendre sur soi l'effroi de
la glace et de la boue avec " des chevaux nus dans la bouche
". Fidèle à sa trajectoire, le poète continue dans sa veine
généreuse à explorer des thématiques riches en symboles. Le
cheval, la pierre, la conjonction de l'animal, du minéral
et de l'humain donnent aux poèmes leur voix étrange et envoûtante.
On peut ainsi mesurer à la joie " la pierre de la mort " parce
que la voix même du poème y est taillée.
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