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Dans Le rire de l'eau,
l'auteure poursuit une quête de l'identité et
interroge la violence des rejets et l'horreur. Rythmé
par des poèmes brefs, ce recueil met en scène
le silence, comme une autre image des mots, entrouvrant ainsi
le passage vers l'essentiel de l'expérience. La vie
de tous les jours côtoie des réflexions plus
intimistes, l'imaginaire se mêle à la réalité.
On assiste alors avec lenteur à l'émergence
d'une lumière, d'un rythme qui veut apaiser la souffrance,
trouver ce passage où la liberté saisit «
le secret de l'inspiration (
) dans la difficulté
de vivre »
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