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Martin
Gagnon
Le
sacrement de la finitude
2000, 60 p.
14,95 $
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| La
condition mortelle de l'être humain constitue, pour le poète,
une source inépuisable de recommencements. Le poème, tel un
acte d'amour apocryphe, prolonge par son souffle la durée limitée
qu'impose la finitude. Dès lors, c'est " la mendicité du ciel
qui vaque à notre absence ". |
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