Regarde
la pierre, là où les eaux éclatent pour m'apprendre que l'unité
se peut dans ce fracas, regarde la pierre, là. Vois combien
l'envie fut grande d'y graver un trait au hasard de ton visage.
Vois combien l'envie fut grande de m'y déchirer les mains
pour le jour noir déjà de se penser sans toi. Regarde la pierre
que rien ne casse. Vois comment je passe un peu plus loin
de sa lumière.