| Au
creux cireux de ma paume, les lignes font paysage. L’une
d’elles s’arrête net, perd son chemin comme
en tempête. L’index de l’autre main s’amène,
repasse le trait, étire la peau du pli qui cherche
sa suite. Il n’y a pas de suite. Je ferme le poing,
le rouvre pour voir si le dessin a changé. Mais il
revient, même exil.
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