| L'oubli
du monde (1993) et Fenêtres et ailleurs (1996)
étant épuisés, les deux titres sont repris
sous une même couverture, avec quelques modifications
mineures dans l'un et l'autre.
Les deux livres se répondent. L'oubli du monde
est soutenu par une réflexion autobiographique où
le souvenir (inventé ou réel) devient invention
du monde et du temps. Le poème, proche de la langue
familière, aborde le monde d'une façon simple
en s'attachant à faire ressortir le sens de l'anecdote.
Fenêtres et ailleurs est d'une facture plus
ample et plus complexe. Les « fenêtres »
ouvrent aux possibilités de l'imaginaire. La vie, l'art,
la mémoire, autant d'ouvertures qui permettent d'entrer
dans le monde par le poème.
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