« C’est à Limoilou que j’ai vu le monde ; cela a fait de moi un Limoilevain.
Comment pourrais-je l’oublier : depuis la fenêtre de mon bureau, dès que je lève la tête, j’aperçois le damier de ses rues et de ses avenues taillées au cordeau, dominé par ses églises comme par autant de châteaux forts dérisoires.
Comme un rappel à l’ordre de mon enfance. »
L’auteur pose un regard singulier sur Limoilou, le quartier de son enfance, mais aussi sur les lieux où il s’est enraciné plus tard. Sans même ouvrir les yeux, l’auteur de Ces bois qui pleurent voit les vastes soleils du fleuve depuis Beaumont s’ouvrir sur le monde.
Il y est question de Limoilou, mais aussi de la bibliothèque et des souvenirs de l’auteur : c’est un voyage dans la mémoire du lieu, auquel les lecteurs sont conviés en toute simplicité et générosité.
Avec un parcours photographique de Joanne Tremblay
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