Les grands déluges sont les rêves et les tableaux qui nous ouvrent les yeux, quand on s’y abandonne, les yeux fermés.
L’auteur rêve à un voyage, accompagné d’une bicyclette fantasque, vers un village de son enfance, Ferme-Neuve, dans les Laurentides, où il n’arrive jamais, mais dont il découvre la route. Cette route est le rêve, et c’est l’écriture qui rêve le voyage, en vers comme en prose.
L’auteur pousse l’audace, sinon l’ironie, à faire l’éloge du vers de dix syllabes qui pourrait – qui sait – freiner les ravages du désordre dans l’univers...
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