Voilà une prière singulière qui est le chant à blanc d’une âme poursuivie par des blasons obsédants, dont la figure du frère est centrale. La fin est partout dans ces vers qui dessinent des icônes, qui naissent de l’attention. Un autel, un blason, un poème qui donne un visage aux disparitions. Une poésie crépusculaire portée par des images saisissantes.
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