Marco Antonio Campos

Arbres
(cahier d’aphorismes)
2009


Traduit de l’espagnol (Mexique) par
François-Michel Durazzo

Collection Résonance
(coédition avec les Éditions Fédérop)

18,95 $

ISBN :
978-2-89018-672-9

Après la traduction des deux anthologies du poète mexicain Marco Antonio Campos, Poésie réunie et Vendredi à Jérusalem, la publication d’Arbres – cahier d’aphorismes permet au lecteur de découvrir l’image intime du poète qui livre ici ses observations et ses réflexions sur le comportement humain, le temps qui passe, la nostalgie de l’enfance et la jeunesse, l’amour et l’amitié, auxquels se mêlent des souvenirs de voyage et des cartes postales poétiques.



EXTRAIT

 

La jeunesse, à ses meilleurs moments, est comme l’air frais qu’on respire et qu’on touche dans une forêt après l’orage.



BIOGRAPHIE

 

 

Marco Antonio Campos est poète, essayiste, romancier et traducteur. Il est chercheur en littérature à l’UNAM (université de Mexico) et a enseigné dans différentes universités étrangères (Buenos Aires, La Plata, Jérusalem). Il collabore à de nombreuses revues littéraires et a traduit de nombreux poètes. Il est aussi l’un des responsables du festival « Encuentro de Poetas del mundo latino », qui se tient chaque année à Morelia (Mexique). Il a publié de nombreux recueils et est lauréat de divers prix littéraires. En 2004, il a reçu du gouvernement chilien la Médaille présidentielle Pablo Neruda.

François-Michel Durazzo est né à Paris.
Il fonde aux côtés de Monique Royer le Centre d’Action Poétique en 1976, dont il a assuré avec elle la programmation jusqu'à
sa dissolution en 1997. Agrégé de Lettres classiques, il est actuellement professeur de latin et de grec en Lettres Supérieures à Angoulême et donne régulièrement des conférences et des lectures de poésie.
Poète de langue corse, il se consacre principalement à la traduction de et en langues romanes et plus rarement d’autres langues méditerranéennes.
Aux Éditions du Noroît, il a publié Finisterres (1998) et des traductions de Pedro Serrano : Ignorance (2007) et José Luis Rivas : Pays natal (2009).


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