Jolie vente de débarras
offre une suite de poèmes très brefs, comme
autant de petites pierres ciselées. Peu à peu,
tout vacille, s’estompe autour de la narratrice. Cette
fois, ni la grâce ni la ruse ne permettent de nier la
fragilité qui l’attend, enfin mise à nu,
au bout de sa traversée. Complices, le monde et les
choses deviennent un étrange bazar.
Artiste : Françine Laberge
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