Des Cendres des corps
est une suite poétique qui interroge, à travers
la quête humaine, le don et le pardon. Les voix des
corps de repentance se juxtaposent sur l’écrit
de la mort et leurs confessions sont comme des cendres. De
l’amour à ses errances, la vie s’avance
tel un don qui, au pas de la mort, s’achève dans
un silence de cendres. L’oubli ne se peut malgré
la désagrégation des corps. La mort mène
au ravissement et à l’amour inconditionnel du
puits, ce lieu de connaissance de notre communauté.
On traverse la mort du père et sa portée vivante
dans le corps de la fille comme on traverserait terre et ciel
: troublé, transmuté.
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