Deux personnages et un
narrateur font entendre une histoire d’amour, de grève
et de crépuscule, ressassent les éclats perdus,
l’écho des paroles une seule fois risquées.
Mais c’est le souvenir des paysages qui portent le récit.
Tout en murmure et en inquiétude, les voix s’enchevêtrent
aux sens et aux éléments, rappellent les petites
musiques de nuit qui les ont portées jadis. Et pour
Foch, personnage central de l’histoire, il s’agit
de nourrir l’âtre de l’âme, de sauver,
malgré tout, ce qu’on a un jour volé au
néant.
Finaliste au prix Émile-Nelligan
Artiste :
François Vincent, galerie Simon Blais
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