La poésie occupe une place essentielle
dans la production de Guy Cloutier, que ce soit comme écrivain,
critique littéraire ou animateur dans la vie littéraire
du Québec. De son enfance, il avouera qu’il a
rapidement appris à remplacer les coups par les mots.
« Sans la poésie, j’aurais pu devenir fou
furieux. Une fureure que j’aurais sans doute retournée
contre moi. » Dans L’étincelle
suffit à la constellation, le poète amasse
des mots et des mélodies. Il creuse à mains
nues dans l’espace du dedans en cherchant son humanité,
avec la conviction profonde que le poème ne peut enregistrer
nul spectacle plus beau que cette aventure quotidienne tissée
par la vie. Et c’est ainsi que l’on reconnaît
dans la trame de son poème, la vie dans toute sa densité,
dans ses pulsions morbides comme dans ses aspirations spirituelles,
dans les souffrances impalpables comme dans le tumulte des
violences indomptables. Chaque poème de Guy Cloutier
nous offre un supplément d’âme.
Artistes :
Julius Balthazar, René Laubiès
et Frédéric Benrath
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