Quand les pierres
se mirent à rêver est
le fruit d’une réflexion sur la solitude, non
seulement vécue comme un état, mais aperçue
comme un lieu. Ce lieu bien sûr est intérieur
à l’homme, tout entier délimité
par cet objet étrange qu’est le corps, qui est
son hôte. Pourtant, il est suggéré dans
ces pages que quelque chose dans cette solitude relie le corps
au reste du monde et ainsi ne cesse de le convier à
une forme de célébration. Il ne s’agit
pas tant ici d’expliquer cela. On perçoit dans
son écriture le souci toujours plus profond d’un
langage qui rende compte à la fois des faits, du songe
et du pressentiment, facettes multiples d’une même
réalité.
Parcours photographique :
Pierre Beauchemin et Julie Léger
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